En un mois, l’Inter a tout perdu et se déchire en interne

Après son humiliation en finale de la Ligue des Champions, l’Inter éliminé de la Coupe du Monde des clubs par Fluminense, ne s’en remet pas.

Il y a un mois et demi, l’Inter Milan pouvait tout gagner : la Serie A (finalement devancé par Naples à 4 journées de la fin), la Ligue des Champions (humilié par le PSG, vainqueur 5-0 en finale) et la Coupe du Monde des clubs (battu en 8ème de finale par Fluminense).  Le ciel est tombé sur la tête des Italiens qui ont du mal à s’en remettre. Alors que leur ancien entraîneur, Simone Inzaghi, flambe avec le club saoudien d’Al-Hilal, qui s’est offert le scalpe de Manchester City, les Milanais se déchirent en interne.

« Des mots durs. Des mots qui divisent et n’unissent pas »

C’est Lautaro Martinez qui a lancé les hostilités dès la fin du match contre Fluminense. « Le message est clair : ceux qui veulent rester restent, ceux qui ne veulent pas rester, au revoir ! », a lâché le capitaine de l’Inter. Un sentiment partagé par le président du club, Giuseppe Marotta. « Ceux qui veulent partir doivent le dire ouvertement ». 

Pointé du doigt sans être nommé, Hakan Çalhanoğlu, que la rumeur envoie à Galatasaray, qui était présent aux Etats-Unis mais n’a pas joué (il est soupçonné d’avoir exagéré sa blessure pour se préserver en vue de son transfert), a réagi par un communiqué. « Après la blessure en finale de la Ligue des Champions, nous avons quand même décidé que je partirais avec l’équipe pour les États-Unis. Être là, même sans pouvoir entrer sur le terrain, était important pour moi. Je voulais être proche du groupe, apporter mon soutien. Malheureusement, lors d’une séance d’entraînement aux États-Unis, j’ai subi une autre blessure, à un autre endroit. Le diagnostic était clair : Une déchirure musculaire. C’est pourquoi je n’ai pas pu jouer dans cette compétition. Il n’y a rien d’autre ».  

La femme d’Hakan Çalhanoğlu sans pitié

Le milieu de terrain de l’Inter a évoqué « des mots durs. Des mots qui divisent et n’unissent pas », rappelant que durant toute sa carrière, il n’avait jamais cherché d’excuses. « J’ai toujours pris mes responsabilités. J’ai aussi joué avec la douleur. Et dans les moments difficiles, j’ai toujours essayé d’être un point de référence. Jamais avec des mots, mais avec des actes. Je respecte toute opinion, même celle d’un équipier, même celle du Président », souligne l’international turc. « Mais le respect ne peut pas être à sens unique. Je l’ai toujours montré, sur et en dehors du terrain. Et je crois que dans le football, comme dans la vie, la vraie force réside dans le fait de savoir se respecter, surtout dans les moments les plus délicats ». Avant de conclure : « Je n’ai jamais trahi ce maillot. Je n’ai jamais dit que je n’étais pas heureux à l’Inter. » 

Dans une story Instagram, l’épouse de Çalhanoğlu, Simen, a définitivement réglé le problème : « Certaines personne ne vous sont pas fidèles. Elles sont fidèles à ce qu’elles ont besoin de vous. Une fois que leurs besoins changent, leur fidélité change également (…) Ne regrette pas d’avoir bon cœur, Hakan. Toutes les bonnes choses reviennent et se multiplient.»

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